Dans le cadre de la foire internationale de l’agriculture et des ressources animales (Fiara), le Conseil sénégalais des chargeurs (Csec) accompagne les femmes transformatrices à mieux faire connaitre leurs produits locaux. A cet effet, le Cosec a attribué 11 stands de 9 m2 à 48 personnes qui évoluent dans les secteurs de l’agriculture de l’artisanat et de la pêche. 
 
Dans le cadre de sa politique d’assistance aux opérateurs économiques et de promotion de leurs activités,  le Cosec a attribué à la Fiara 11 stands de 9 m2 à 48 chargeurs qui évoluent  dans les secteurs de l’agriculture de l’artisanat et de la pêche. Ceci, pour leur permettre de faire connaitre  leurs produits. «Le Cosec accompagne une cinquantaine de structures de femmes dans le cadre de la foire internationale de l’agriculture et des ressources animale,  pour leur permettre d’avoir accès gratuitement aux stands mais également, pour  permettre à celles qui viennent dans les régions de pouvoir se  prendre  en charge à Dakar», a fait savoir le directeur général du Cosec, Mamadou Ndione qui effectuait mercredi 24 avril, une visite à la Fiara.
 
Il constate  une avancée significative dans le domaine de la transformation des produits locaux.  «Aujourd’hui, le Sénégal  peut nourrir le Sénégal. Ce sont des produits naturels qui ont subi un processus de transformation qui les rend plus digestes et plus comestibles ; tout en alliant diététique et gastronomie. Le Cosec accompagne ces acteurs dans la formalisation, la  formation et le financement  ainsi que le Marketing. Nous allons renforcer ce dispositif d’accompagnement. Parce que notre mission consiste à accompagner les chargeurs, les producteurs, les importateurs et les exportateurs pour que le Made in Sénégal se vende partout dans le monde», a-t-il indiqué.
 
Ainsi invite-t-il  les acteurs à travailler en parfaite synergie  pour plus de visibilité. « Nos régions ne doivent pas être en concurrence. Aujourd’hui ce qui se passe à Tambacounda  et Kédougou qui est une zone homogène, doit être développé davantage. Dans les autres régions on doit mettre l’accent sur les dotations factorielles matérielles. Nous allons mettre les Pme en cluster pour leur permettre d’aller le plus loin possible. Les produits comme le fonio doivent entrer dans le quotidien des Sénégalais  en termes de consommation et de mets. Il est important que tout le peuple se met à consommer sénégalais  pour aider ces structure », lance M Ndione.
 
Il annonce que  le Cosec envisage de  travailler avec les chambres de commerce d’agriculture et d’industrie  pour réfléchir sur la manière de mettre en place des coopératives sous forme de centrales de vente. « Par exemple une femme qui produit à Matam doit pouvoir après, vendre ses produits dans d’autres centrales. Aujourd’hui la matière première dont  ces femmes transformatrices ont besoin, est souvent commandée de manière dispersée. Si elles mettaient ensemble leurs commandes, cela permettrait de franchir une étape importante notamment, une réduction des coûts », laisse-t-il entendre.
 

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