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L’agroalimentaire, nouvelle frontière à conquérir par l’Afrique

depuis dix ans maintenant, un tour dans les allées de n’importe quel supermarché en Afrique révèle des marques locales de produits devenus familiers ...


 Selon l'article de ALGERI ECO,depuis dix ans maintenant, un tour dans les allées de n’importe quel supermarché en Afrique révèle des marques locales de produits devenus familiers pour tout le monde. Du riz Dangote du Nigeria, à l’huile de poivre Akabanga du Rwanda jusqu’au café Tomoca d’Éthiopie, on assiste à une évolution progressive en train de s’effectuer, au niveau agricole dans les pays individuels. Mais cette évolution révèle une activité agroalimentaire plus importante et une plus grande valeur ajoutée. Il y a lieu d’être optimiste car d’ici 2030, le secteur agroalimentaire africain devrait représenter en valeur 100 milliards de dollars américains. En Afrique, la demande des consommateurs pour les produits alimentaires augmente à un rythme sans précédent. Mais qu’est-ce qui alimente cette croissance ?

La première raison tient à la taille du marché car avec une population de 1,2 milliard d’habitants, l’Afrique est actuellement le second continent le plus peuplé du monde, derrière l’Asie. Selon les prévisions des Nations Unies, la population africaine pourrait atteindre 2 milliards d’individus d’ici 2030, et 2,5 milliards d’ici 2050. Cela signifie qu’un consommateur de la planète sur cinq sera africain.

Lire aussi:Industrie sénégalaise:l'agroalimentaire...une activité plus que dynamique

La deuxième est liée à la qualité. Les taux de croissance soutenus du PIB dans différents pays du continent se sont traduits par une augmentation des revenus de certains segments de la population. Selon le rapport « Perspectives économiques en Afrique » de la Banque africaine de développement, la taille de la classe moyenne devrait passer à 1,1 milliard de personnes d’ici 2060, soit 42 % de la population. Le consommateur africain typique de la classe moyenne devient relativement plus riche, plus exigeant et plus averti en ce qui concerne les produits alimentaires qu’il choisit de consommer. Les questions de rapport qualité/prix, d’utilité, de contenu nutritionnel et de sécurité alimentaire sont, entre autres, au centre de ses préoccupations.

Et la troisième tient au facteur de la concentration qui peut être déterminant. Bien que la plupart des pôles de croissance soient des villes de taille petite à moyenne, les mégalopoles comptant plus de 10 millions d’habitants, telles que Le Caire, Lagos et Kinshasa, ont acquis une importance accrue. Ces métropoles offrent de nombreuses possibilités d’investissement résultant du triptyque : « forte consommation, concentration du pouvoir d’achat et agglomération (c’est-à-dire avec des coûts de distribution réduits et fixes) ».

Du côté de l’offre, le potentiel inexploité est important. Plus de 60 % des terres arables non cultivées de la planète se trouvent en Afrique.

Il y a lieu d’être optimiste car d’ici 2030, le secteur agroalimentaire africain devrait représenter en valeur 100 milliards de dollars américains. En Afrique, la demande des consommateurs pour les produits alimentaires augmente à un rythme sans précédent. Mais qu’est-ce qui alimente cette croissance ?

La première raison tient à la taille du marché car avec une population de 1,2 milliard d’habitants, l’Afrique est actuellement le second continent le plus peuplé du monde, derrière l’Asie. Selon les prévisions des Nations Unies, la population africaine pourrait atteindre 2 milliards d’individus d’ici 2030, et 2,5 milliards d’ici 2050. Cela signifie qu’un consommateur de la planète sur cinq sera africain.

La deuxième est liée à la qualité. Les taux de croissance soutenus du PIB dans différents pays du continent se sont traduits par une augmentation des revenus de certains segments de la population. Selon le rapport « Perspectives économiques en Afrique » de la Banque africaine de développement, la taille de la classe moyenne devrait passer à 1,1 milliard de personnes d’ici 2060, soit 42 % de la population. Le consommateur africain typique de la classe moyenne devient relativement plus riche, plus exigeant et plus averti en ce qui concerne les produits alimentaires qu’il choisit de consommer. Les questions de rapport qualité/prix, d’utilité, de contenu nutritionnel et de sécurité alimentaire sont, entre autres, au centre de ses préoccupations.

Et la troisième tient au facteur de la concentration qui peut être déterminant. Bien que la plupart des pôles de croissance soient des villes de taille petite à moyenne, les mégalopoles comptant plus de 10 millions d’habitants, telles que Le Caire, Lagos et Kinshasa, ont acquis une importance accrue. Ces métropoles offrent de nombreuses possibilités d’investissement résultant du triptyque : « forte consommation, concentration du pouvoir d’achat et agglomération (c’est-à-dire avec des coûts de distribution réduits et fixes) ».

Du côté de l’offre, le potentiel inexploité est important. Plus de 60 % des terres arables non cultivées de la planète se trouvent en Afrique.

 Source: ALGERIE ECO

L'agroalimentaire, nouvelle frontière à conquérir par l'Afrique

 

 

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