Chargement...

C’est donc pour attirer l’attention des éleveurs de Yamoussoukro sur les mauvaises pratiques dans l’utilisation des antibiotiques que L’Observatoire de la résistance des micro-organismes aux anti-infectieux en Côte d’Ivoire (Ormici) a instruit, le 30 novembre, à la salle de réunion de l’hôpital Saint Joseph Moscati, des éleveurs de la capitale politique et administrative.


Le mauvais usage des antimicrobiens chez l’homme et l’animal provoque des résistances qui peuvent se retrouver dans l’environnement.

 Pour booster leurs productions et se faire le maximum de revenus, nombre d’éleveurs n’hésitent pas à recourir de façon excessive aux antibiotiques qui, hélas, ont des conséquences néfastes sur le consommateur. C’est donc pour attirer l’attention des éleveurs de Yamoussoukro sur les mauvaises pratiques dans l’utilisation des antibiotiques que L’Observatoire de la résistance des micro-organismes aux anti-infectieux en Côte d’Ivoire (Ormici) a instruit, le 30 novembre, à la salle de réunion de l’hôpital Saint Joseph Moscati, des éleveurs de la capitale politique et administrative.

Lire aussi:Commune de Saint-Louis: le défi du déparasitage des animaux domestiques

En initiant cette rencontre, l’Ormici entend lutter contre l’usage abusif des antibiotiques pour éviter les résistances aux antimicrobiens.
Au cours des travaux, Pr Guessend Nathalie, point focal national de l’Ormici, a souligné la nécessité de respecter les prescriptions, les doses et les temps de mise à consommation après les traitements. De sorte à éviter de mettre en danger la santé des consommateurs.

Lire aussi:Comment prévenir, reconnaître et traiter la fièvre aphteuse

Elle a expliqué que les causes de la résistance aux antimicrobiens sont liées à la prescription excessive, au non achèvement des traitements prescrits, à l’usage excessif d’antibiotiques dans l’élevage et la pisciculture, au manque d’hygiène et d’assainissement. Les conséquences de ces pratiques sont incalculables, selon le professeur Guessend Nathalie. Il s’agit notamment du taux élevé de mortalité des bêtes, des coûts élevés des traitements, de la perte de cheptel et des hospitalisations plus longues.

Pour remédier à la situation, elle a demandé aux éleveurs d’éviter, autant que faire se peut, le recours aux antibiotiques. Sauf en cas de nécessité.

Rédactreur(trice)

0 commentaires

Laisser un commentaire