AVICULTURE: AMÉLIORER L’HYGIÈNE POUR BOOSTER LES VENTES.


Les ministère de l’Agriculture et de l’Intérieur ont signé une note circulaire relative aux conditions de transport, de commercialisation des volailles vivantes et celles auxquelles doivent répondre les unités d’abattage de proximité des volailles destinées aux besoins exclusifs des ménages. Une bonne nouvelle pour les professionnels du secteur avicole au Maroc.

De nouvelles pratiques relatives à l’abattage et à la découpe et le transfert des volailles au Maroc. Il s’agit en réalité d’une note circulaire qui porte le n° 128 du 03/05/2019, signée conjointement par le Ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts et le ministère de l’intérieur concernant les conditions de transport, de commercialisation des volailles vivantes et celles auxquelles doivent répondre les unités d’abattage de proximité des volailles destinées aux besoins exclusifs des ménages. De quoi donner satisfaction aux professionnels du secteur avicole au Maroc. Pour l’Association nationale des marchands de volailles en gros et détail (Anmav) ladite note circulaire qui comprend ,entre autres, le transfert du marché de gros aux volailles à Aïn Jemaa et non à Laâssilat est arrivée à point nommé, «d’autant plus que l’ensemble de nos remarques (…) ont été prises en compte». L’association a but non lucratif qui défend et représente les intérêts économiques des marchands des volailles en gros et détail salue également la mise en place d’une prime d’encouragement en faveur des propriétaires des «Ryachates» dûment recensées, fixée à 30.000 DH au profit des propriétaires des «Ryachates» qui voudraient bien s’engager dans cette dynamique d’amélioration des conditions de ventes des viandes de volailles, et ce, conformément à l’esprit de la note circulaire conjointe susmentionnée et aux dispositions réglementaires requises.

«Nous mesurons ici l’engagement fort du ministère de l’agriculture qui a mis à disposition gracieusement le terrain de Aïn Jemaa et celui de la Ville de Casablanca qui conjointement avec le ministère de l’Agriculture, la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole au Maroc et l’Association nationale des producteurs des viandes de volaille contribuent aux financements du nouveau marché de gros pour une enveloppe dépassant les 10 millions de DH hors foncier», a souligné l’Anmav. Elle appelle, par la même occasion, l’ensemble des adhérents à s’inscrire dans cette dynamique de mise à niveau du secteur de la commercialisation et de l’abattage de volailles ainsi que toute démarche visant à la mise à niveau de notre secteur tout en gardant à l’esprit nos engagements de qualité vis à vis des consommateurs. Les produits avicoles sont consommés par l’ensemble de la population et constituent le seul recours pour l’amélioration de la sécurité alimentaire du royaume en termes de protéines d’origine animale. Avec une production en 2017 de 550.000 tonnes de viande de volaille et 5,5 milliards d’oeufs de consommation et un taux d’accroissement moyen durant ces dernières décennies d’environ 7,7% des productions de viandes de volailles et 3,5% des productions de d’oeufs de consommation, le secteur avicole constitue l’une des activités agricoles les plus dynamiques au Maroc, selon les professionnels. Il couvre actuellement 100% des besoins en viandes de volailles représentant 52% de la consommation totale toutes viandes confondues.

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