Appel à la valorisation des légumes secs et légumineuses.


L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) souligne la nécessité de valoriser davantage la culture des légumes secs et légumineuses sur le continent africain en vue d’en faire la pierre angulaire de l’agriculture durable.

’’Les légumes secs, et les légumineuses en général, peuvent être très utiles du fait de leur capacité à fixer biologiquement l’azote atmosphérique et à améliorer le renouvellement biologique du phosphore ils pourraient donc devenir la pierre angulaire de l’agriculture durable en Afrique’’, a indiqué la FAO dans un rapport publié dans le cadre de la célébration ce lundi de la Journée mondiale des légumineuses. Appréciés pour leurs multiples avantages, ’’les légumes secs sont cultivés depuis longtemps en Afrique subsaharienne (…) mais leur importance en Afrique subsaharienne est sous-estimée, et on a tendance à moins investir dans la recherche sur les légumineuses’’, fait remarquer l’étude.‘’Les systèmes de production agricole existants sont dominés par les céréales, et se prêtent donc bien à une diversification par l’utilisation de variétés locales ou nouvelles de légumineuses’’, peut-on y lire.Le document souligne à cet égard l’importance de la diversification des systèmes de production existants, et notamment avec des légumineuses, qui apportent des services environnementaux essentiels en matière de lutte contre l’érosion du sol et de reconstitution des stocks de nutriments des sols, par exemple, fait-on valoir dans le résumé du rapport.La FAO rappelle qu’en Afrique subsaharienne, l’insécurité alimentaire touche 153 millions de personnes (25% environ de la population).

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L’agence onusienne indique que ce problème pourrait encore s’aggraver du fait de la dégradation constante des sols entraînée par la diminution du taux de matière organique et les apports insuffisants en éléments nutritifs.Plus de 75 % des terres agricoles africaines pourraient être classées comme ‘’dégradées’’ d’ici à 2020, prévient la FAO non sans faisant savoir que cette situation serait susceptible de mettre en péril la production alimentaire en Afrique subsaharienne, tant sur le plan quantitatif que qualitatif, ainsi que sur la durabilité des systèmes de production agricole existants.’L’utilisation d’engrais pourrait renverser la tendance or l’Afrique a une capacité de production d’engrais presque inexistante (elle dispose principalement d’installations qui effectuent des mélanges de produits fertilisants), alors que l’accès des agriculteurs d’Afrique subsaharienne aux engrais reste très limité, faisant encore croître le risque de dégradation des sols’’, déplore la FAO.

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’’Les légumes secs, et les légumineuses en général, peuvent être très utiles du fait de leur capacité à fixer biologiquement l’azote atmosphérique et à améliorer le renouvellement biologique du phosphore ils pourraient donc devenir la pierre angulaire de l’agriculture durable en Afrique’’, a indiqué la FAO dans un rapport publié dans le cadre de la célébration ce lundi de la Journée mondiale des légumineuses. Appréciés pour leurs multiples avantages, ’’les légumes secs sont cultivés depuis longtemps en Afrique subsaharienne (…) mais leur importance en Afrique subsaharienne est sous-estimée, et on a tendance à moins investir dans la recherche sur les légumineuses’’, fait remarquer l’étude.‘’Les systèmes de production agricole existants sont dominés par les céréales, et se prêtent donc bien à une diversification par l’utilisation de variétés locales ou nouvelles de légumineuses’’, peut-on y lire.le document souligne à cet égard l’importance de la diversification des systèmes de production existants, et notamment avec des légumineuses, qui apportent des services environnementaux essentiels en matière de lutte contre l’érosion du sol et de reconstitution des stocks de nutriments des sols, par exemple, fait-on valoir dans le résumé du rapport.

La FAO rappelle qu’en Afrique subsaharienne, l’insécurité alimentaire touche 153 millions de personnes (25% environ de la population).L’agence onusienne indique que ce problème pourrait encore s’aggraver du fait de la dégradation constante des sols entraînée par la diminution du taux de matière organique et les apports insuffisants en éléments nutritifs.Plus de 75 % des terres agricoles africaines pourraient être classées comme ‘’dégradées’’ d’ici à 2020, prévient la FAO non sans faisant savoir que cette situation serait susceptible de mettre en péril la production alimentaire en Afrique subsaharienne, tant sur le plan quantitatif que qualitatif, ainsi que sur la durabilité des systèmes de production agricole existants.

’’L’utilisation d’engrais pourrait renverser la tendance or l’Afrique a une capacité de production d’engrais presque inexistante (elle dispose principalement d’installations qui effectuent des mélanges de produits fertilisants), alors que l’accès des agriculteurs d’Afrique subsaharienne aux engrais reste très limité, faisant encore croître le risque de dégradation des sols’’, déplore la FAO.

 

Source :APS

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